LA SANTÉ DE VOS ENFANTS EST-ELLE EN BONNE POSTURE ?

09/02/2016

La rentrée scolaire des élèves étant amorcée depuis quelques semaines, il demeure primordial de rappeler l’importance d’un sac à dos léger et bien ajusté pour prévenir les mauvaises postures. Le Dr Éric Jetté, chiropraticien à la Clinique Chiropratique Lachenaie, partage ses trucs et astuces pour un retour à l’école des plus bénéfiques pour la santé.

 

«Plus de 50 % des jeunes vivront un épisode de douleur au niveau du dos avant l’adolescence, selon l’Association des chiropraticiens du Québec», indique Dr Jetté. Il conseille aux parents d’observer la posture de leur enfant afin de détecter les facteurs de risques associés aux maux de dos. « Par exemple,  un pied plat, une faiblesse au niveau des chevilles (souvent flagrante lorsque l’enfant porte des patins) et une épaule plus basse que l’autre »  sont, dit-il, tous des indices que les parents devraient noter et faire vérifier par un chiropraticien pour s’assurer du bon alignement de la colonne vertébrale. D’ailleurs, il est important selon lui de procéder à un dépistage de la scoliose de son enfant vers l’âge de 9 à 12 ans car lorsque la poussée de croissance est terminée (dès l’âge de 14 ans chez certaines jeunes filles) il est déjà trop tard pour apporter les corrections appropriées

 

Dr Jetté recommande que le sac à dos de l’élève ne dépasse pas 10 % du poids de l’enfant. En ajustant le sac à dos, il faut vérifier qu’il ne monte au-delà du haut des épaules ni ne descende sur les fesses. Afin d’éviter les tensions au niveau du cou, le sac doit se porter sur les deux épaules, Dr Jetté proscrit ainsi le sac à bandoulière. «Le sac à dos devrait être en tissu léger plutôt qu’en cuir, et idéalement être muni d’une ceinture aux hanches – et encore mieux d’une autre au niveau de la poitrine», résume-t-il.

 

Dr Jetté trouve important également de conscientiser les parents à l’obésité des jeunes et aux conséquences associées au surplus de poids telles le diabète, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires.  «Il faut prendre en compte la sédentarité de l’enfant qui peut constituer la source des problèmes de dos et autres problèmes de santé, et instaurer un changement des habitudes de vie», préconise-t-il. Il est primordial pour lui, cependant, que les parents s’impliquent et montrent l’exemple.

 

Partagez sur Facebook
Partagez sur Twitter
Please reload